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La Grande Saline

 

Historique
 

La Grande Saline de Salins-Les-Bains, comme toutes les salines de la région de Franche-Comté, utilisait les sources d'eaux salées comme matière première.
Le sel, "l'Or Blanc", était obtenu par évaporation artificielle, par opposition aux marais salants.


Salins-les-Bains doit sa renommée et son pouvoir dès le Moyen Age, au sel qu'elle exploite et dont elle fait commerce.
 

Différentes techniques se sont succédées dans le temps pour puiser puis pomper cette saumure (l'eau salée).


Pour pratiquer l'évaporation de ces saumures, pendant plusieurs siècles, le bois a servi de combustible. Mais pour des raisons calorifiques et économiques le charbon fut adopté au début du XIXème siècle.


En 1775 la Saline d’Arc-et-Senans est édifiée par l’architecte visionnaire Claude-Nicolas Ledoux, en bordure de la forêt de chaux (3ème forêt de France en feuillus).
Elle fonctionnera en complément de la Saline de Salins à l’aide de deux Saumoducs (conduites de bois puis de fonte) longs de 21 km, dans lesquels circulaient les eaux faiblement salées de Salins.
Elle fermera en 1895.

 

L'évolution des techniques, le manque de place, la conservation par le froid auront raison de la Saline de Salins qui fermera ses portes en 1962.
Les Salines sont propriété de la Ville de Salins-les-Bains depuis 1966.

La résurgence de sources d’eau salée au fond de la vallée s’explique géologiquement par la présence d’un banc de sel gemme à 240 mètres de profondeur, lessivé par des infiltrations.
 

©Médiathèque de Dôle, Ms 331 bis ©  Hauspstaatsarchiv Stuttgart,
cote : N220, T59    

Tireurs de sel dans une saline de Franche-Comté, années 1920-1930.
Crédits photo : © Droits réservés/Cl. MTCC

 
© Salines de Salins-les-Bains  



Reconnaissance
 

Les salines de Salins-les-Bains ont joué un rôle primordial dans l’histoire de la ville et de la région. Ce site majeur du patrimoine industriel franc-comtois fait l’objet de plusieurs reconnaissances nationales ou internationales.

La Grande Saline de Salins-les-Bains a été reconnue le 27 juin 2009 au Patrimoine mondial de l’UNESCO en extension de l’inscription de la Saline Royale d’Arc-et-Senans en 1982.

Ces deux salines sont liées historiquement. Une double conduite de bois et de fonte permettait la circulation des eaux salées de Salins à Arc-et-Senans.

Pour plus d’informations : http://www.salineroyale.com/.

 

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la page consacrée aux deux salines sur le site de l’UNESCO : http://whc.unesco.org/fr/list/203. Les critères de sélection y sont développés.

 

Dans un souci de cohérence, l’ensemble des Salines de Salins a été classé Monument Historique le 8 décembre 2009.



Le Musée du Sel


Retrouvez les horaires d’ouverture du Musée du Sel dans l’onglet « Informations pratiques ».
 

Ouvert au public depuis 2009, le Musée du Sel se découvre librement, après la visite guidée des galeries et de la salle des poêles.


Servi par une mise en scène raffinée, le Musée du Sel propose des témoignages inédits, des commentaires sonores, une projection de films ainsi qu'une collection d'objets techniques qui aident à mieux comprendre la dimension millénaire de l'industrie salinière comtoise et le travail des sauniers. (Source MTCC)
 

 

 

 

Le parti pris architectural
 

Au premier abord, on remarque cette ''boîte'' en acier autopatinable. Une boîte voulue comme un signal par le cabinet Malcotti-Roussey de Luxeuil-les-Bains, maître d'oeuvre du chantier, et qui traduit la rudesse du site, l'usure du temps et le labeur. A y regarder de plus près on s'aperçoit également que cette boîte met particulièrement en valeur les toits des magasins des sels et les grandes cheminées qui trônent au-dessus de la salle des poêles. Le tout mêlé aux paysages verdoyants qui entourent Salins-les-Bains, dans une élégante palette de couleurs.
Loin de laisser le visiteur insensible, le nouveau musée du Sel est un exemple d'intégration réussie entre une architecture novatrice et des bâtiments historiques qui marquent par leur présence.

Mais ce que l'on ne sait pas vu de l'extérieur, c'est que la boîte cache une autre boîte. Une boîte d'acier et de verre qui donne à voir la pierre et qui invite le visiteur à découvrir la Grande Saline sur des angles inédits.
''On retrouve ce principe d'ouverture sur l'ancien tout au long de la visite ; comme une sorte d'omniprésence de la pierre. Au final, si ce n'est dans la boîte en acier qui est extrêmement présente, partout ailleurs on s'incline devant le bâtiment historique et c'est la pierre qui parle'', explique Michel Malcotti
Source MTCC
 


Pour en savoir plus, consultez le site du réseau des Musées des Techniques et Cultures Comtoises (MTCC) :

www.musees-des-techniques.org.